L'UNIVERS MULTIDIMENSIONNEL ET LES PLANS DE CONSCIENCE

Publié le par Maïna

L'UNIVERS MULTIDIMENSIONNEL

 

ET LES PLANS DE CONSCIENCE


 

Ce texte est complémentaire d'un autre texte intitulé : "Le corps spirituel". (Même rubrique : "Au-delà et Médiumnité".) Ce dernier texte répond à la question : "Qu'est-ce que l'âme ?" Le présent texte répond par contre à la question : "Qu'est-ce que l'Au-delà ?"

 

 

 

Introduction :

A la notion de « corps subtils » ou "véhicules de conscience" il convient d’associer celle de "Plans de conscience".

A chaque corps subtil correspond en effet un Plan de conscience déterminé : le Plan astral pour le corps astral, le Plan mental pour le corps mental, etc.

A l’Univers astronomique, perceptible par nos organes sensoriels et nos télescopes, il convient en effet d’ajouter la composante invisible de la Création, composée de divers Plans de consciencedénommés :

- Plans "hyper-physiques",

- mondes intérieurs,

- « autres dimensions »,

- Univers multidimensionnel.

On en arrive de la sorte à distinguer les aspects visibles et invisibles de la Création, lesquels incluent des mondes physiques et des mondes spirituels.

Ces derniers, inconnus des physiciens, correspondent néanmoins à ce que Régis Dutheil a appelé "l’Univers super-lumineux", et à ce que les religions ont désigné par les expressions « Ciel » et « Au-delà ».

On peut définir ces "mondes intérieurs" comme étant des états de l’énergie/matière, non répertoriés par la physique contemporaine, qui interpénètrent notre Univers matériel et qui vibrent sur des bandes de fréquences extrêmement élevées, ce qui leur permet de coexister avec notre Univers physique. Il s’agit en conséquence de Plans vibratoires interpénétrant, selon des patterns de fréquences variées, notre univers tridimensionnel. Telle est la véritable nature de cet « Au-delà »* dont les religions et les mythologies donnent des représentations plus ou moins fantaisistes, mais dont la littérature ésotérique et médiumnique donne des descriptions précises.

(*Au-delà de nos facultés sensorielles et des capacités de détection de nos instruments de mesure ! )

 

I. Les Plans de conscience "non-physiques" :

C’est sur le Plan astral, subdivisé en 7 "sous-plans", « sphères » ou « niveaux », que se rendent la majorité des « défunts » après la mort biologique ou transition.

On divise aussi le Plan astral en « astral inférieur » (ou « bas astral »), « astral moyen » et « astral supérieur ».

Les différents "sous-plans" du Plan astral, de fréquences vibratoires diverses, correspondent à des niveaux de conscience différents atteints par les unités de conscience, appelées « entités » ou « Esprits », qui résident sur ce Plan vibratoire avant une nouvelle incarnation. Ces niveaux de conscience correspondent eux-mêmes à des niveaux d’évolution, ceci devant être compris dans une perspective « réincarnationniste ».

La zone du Plan astral la plus proche de la Terre (au niveau vibratoire, le niveau éthérique excepté), et qui fait partie du « bas astral », a été désignée par les communicateurs de la médium Suzanne Demoiny par l’expression « sphère noire ». (1) Cette dernière correspond à ce qui, traditionnellement, est connu sous le nom d’« enfer », à cette différence près que celui-ci n’est pas éternel !

Plus on s’élève dans l’échelle des "sous-plans", plus on rencontre des paysages ou "formes-pensées" de nature lumineuse et « paradisiaque ».

Au-delà du Plan astral la littérature théosophique mentionne l’existence du « dévachan », un état de conscience caractérisé par un séjour dans la "sphère mentale" ou le Plan mental de l’Au-delà, la conscience étant alors transférée au niveau du corps mental.

La channel « Midaho » signale que les Mondes de la réincarnation comprennent les Mondes astral, mental et causal. A sa mort l’être rejoint le Monde qui lui correspond « vibratoirement ». Au-delà se trouve le Monde divin, lui-même subdivisé en 7 Mondes ou Plans. (2)

Il existe des descriptions détaillées de ces Plans de conscience (avec les entités qui y résident). Je n'entre pas, sur cette page, dans les détails...

 

II. Correspondances avec diverses traditions :

Comme pour les corps subtils il est possible d’établir des correspondances avec certaines traditions religieuses ou métaphysiques.

Prenons le cas du bouddhisme. Celui-ci répartit le cosmos en trois "mondes" ("loka") (3) :

1° Le monde du désir sensuel ("kâmaloka") ou sphère des sens.

2° Le monde de la forme pure ou subtile ("rûpaloka").

3° Le monde informel ("arûpa").

La théosophe Annie Besant (décédée en 1933) a précisé que le terme de « kâmaloka » désigne une partie du Plan astral habitée par les êtres humains destinés à subir certaines transformations purificatrices. Cette région "représente et englobe les conditions attribuées aux différents états intermédiaires, enfers ou purgatoires, que toutes les grandes religions considèrent comme la résidence temporaire de l’Homme après l’abandon de son corps physique et avant son arrivée au ‘‘Ciel’’."

"Elle ne renferme aucun lieu de torture éternelle car l’enfer éternel, auquel croient encore quelques sectaires à l’esprit étroit, n’est qu’un cauchemar de l’ignorance, de la haine et de la peur. Mais elle comprend, à vrai dire, des conditions de souffrance, temporaires et purificatrices, effets des causes mises en jeu par l’Homme pendant sa vie terrestre." (A. Besant) (4)

Elle précisa aussi que le Plan mental, plus subtil que le Monde astral, comprend aussi 7 "sous-plans" et est divisé en deux parties :

1) Les 4 subdivisions inférieures qui constituent les "sous-plans" « formels ».

2) Les 3 subdivisions supérieures qui comprennent les "sous-plans" « non-formels ». (5)

Si nous prenons en considération les trois composantes « enfer, purgatoire, paradis » de l’Au-delà de la tradition catholique, nous pouvons, là aussi, trouver des correspondances :

1) L’« enfer » peut ainsi être assimilé à la « sphère noire » faisant partie du « bas astral ». Celui-ci, néanmoins, rappelons-le, n’est pas éternel.

2) L’occultiste Max Heindel (1865-1919) a établi les correspondances suivantes :

1. Le « Purgatoire » comprend les 3 Régions ("sous-plans") inférieures du Monde du Désir (le Monde astral).

2. Le « Premier Ciel » se trouve dans les 3 Régions supérieures du Monde du Désir.

3. Le « Deuxième Ciel » se trouve dans la Région de la Pensée Concrète (qui correspond au Plan mental formel).

3. Le « Troisième Ciel » se situe dans la Région supérieure du Monde de la Pensée (qui correspond au Plan mental informel). (6)

On sait que Jésus a dit : « Il y a de nombreuses demeures dans la maison de mon Père. » Ces ''demeures'' correspondent, bien sûr, aux Plans de conscience ci-dessus mentionnés. (On pourrait aussi y inclure les multiples mondes habités.)

De plus Paul, qui déclara s’être rendu au « troisième ciel », se demanda si cela avait eu lieu ou non en dehors de son corps… ("En dehors de son corps" : référence à la "sortie hors du corps" ou "décorporation"...)

Dans le Coran il est fait référence aux « sept ciels » …

Et qui ne connaît pas, par ailleurs, l’expression « monter au septième ciel » ? (Référence implicite aux 7 Plans de conscience !)

Comme William Buhlman (qui pratique la sortie hors du corps) l’a expliqué, le « Ciel » (au sens religieux) désigne en fait les niveaux vibratoires "non-physiques" de l’Univers. (7)

 

III. Correspondances entre sources médiumniques :

En comparant les diverses descriptions de l’Au-delà on peut se rendre compte que, au-delà des différentes terminologies employées, il existe de nombreux points communs entre les diverses sources d’information.

 

1. Benjamin Creme :

L’ésotériste Benjamin Creme soutient que l’origine de la grande majorité des enseignements donnés par channeling se situe au niveau du cinquième niveau du Plan astral (le cinquième "sous-plan"). A son niveau le plus élevé le channeling a lieu, dit-il, sur le sixième niveau du Plan astral. Il ajoute que les « guides spirites », quand ils « ne sont pas le résultat de l’imagination du médium, agissent à partir des plans astraux (habituellement depuis le 5e) ». (8)

 

2. Messagers de l'Au-delà :

a) Georges Morrannier :

Il est intéressant de noter que le messager de l’Au-delà Georges Morrannier a déclaré à sa mère que les âmes « sont réparties sur sept plans », chaque « sphère » ou plan comportant 7 "sous-plans". (9) Les états vibratoires supérieurs constituent ce que les chrétiens appellent le "Paradis". Il ajoute que le « Walhalla »des Scandinaves, le Paradis de Mahomet ou le « Nirvâna » des bouddhistes ne sont rien d’autre que les deux plans supérieurs où les auras (des âmes) sont blanches. (10) Chacun de nous va dans la "sphère" correspondant à son évolution.

Ce qui nous intéresse ici plus particulièrement c’est la déclaration suivante de Georges Morrannier : il se trouve, dit-il, sur la cinquième "sphère", la sixième étant celle des guides ayant achevé leur périple terrestre (le cycle d’incarnations), et la septième étant réservée à ceux « qui ont consacré leur vie à Dieu, à tous les initiés, à tous les mystiques de toutes les religions, aux ‘‘bienheureux’’ de l’Eglise catholique comme à d’autres, plus humbles et fort peu connus ». (11)

b) Georges Renaud :

Georges Renaud est un autre messager de l’Au-delà passé « en transition » en 1973 (comme Georges Morrannier), et qui a délivré des messages par écriture intuitive à sa belle-fille Suzanne Demoiny.

Il informa celle-ci que les deux premières « sphères » sont de nature « expiatoire », la première étant la « sphère noire » ou « enfer » de la religion chrétienne. La troisième "sphère" est identifiée au "purgatoire". La sixième "sphère" est, dit-il, celle des guides, et la septième "sphère" est « réservée aux mystiques et aux grands Initiés ». (12)

Et où se trouve Georges Renaud ? On l’aura deviné : sur la cinquième "sphère" ! (13) Ici aussi il est précisé que chaque "sphère" est subdivisée « en sept parties égales »

 

3. Peter Richelieu :

Peter Richelieu fut, quant à lui, informé (lors de sorties hors du corps) qu’il existe 7 "sphères de conscience" dans le "Monde astral". Sur la septième "sphère" on trouve des individus qui "durant leur vie terrestre de moines ou de religieux appartenaient à des fraternités leur imposant un silence absolu et une vie à l’écart des autres êtres humains".

"Ils ont été tellement habitués à vivre repliés sur eux-mêmes, à prier pendant de longues périodes pour aider l’humanité, qu’après la mort ils se consolent en poursuivant l’existence qu’ils ont menée pendant tant d’années sur Terre"… (14)

On reconnaît immédiatement ici la septième "sphère" consacrée aux mystiques, de Georges Morrannier et Georges Renaud ! Il existe cependant une différence fondamentale car le système de classement des "Plans de conscience" de Georges Morrannier et Georges Renaud est différent de celui de Peter Richelieu (et de celui de nombreuses autres sources) :

1) Les 7 "sphères" de Georges Morrannier et Georges Renaud correspondent en réalité aux 7 "sous-plans" du Plan astral, ce qu’ignorent manifestement ces messagers de l’Au-delà.

Le Plan astral n’est lui-même qu’un Plan de conscience parmi d’autres (le Plan mental avec ses 7 "sous-plans", etc.)

2) Georges Morrannier et Georges Renaud se trouvent en fait sur le cinquième "sous-plan" du Plan astral. Ce qui rejoint la déclaration de Benjamin Creme selon laquelle la plupart des communications médiumniques émanent de ce cinquième "sous-plan" du Plan astral.

 

IV. L’Univers multidimensionnel :

Lors de ses décorporations William Buhlman découvrit que les "formes" qu’il rencontrait étaient aussi solides que la matière physique, ces "objets non-physiques" semblant constitués d’une "matrice d’énergie lumineuse" au lieu d’énergie moléculaire.

Il découvrit que chaque objet physique autour de nous existe simultanément sur de multiples fréquences.

« Tout ce qui nous entoure existe également dans une dimension parallèle "non-physique" de l’Univers. Bien que nos yeux ne voient que le résultat moléculaire dense de l’énergie, la matière s’étend dans un continuum d’énergie "non-physique" bien au-delà de notre vue. » (W. Buhlman) (15)

La lumière perceptible ne constitue qu’un minuscule segment de l’ensemble du spectre électromagnétique, et nous baignons dans un océan de radiations vibrant sur toutes les fréquences (rayons X, infrarouges, radio, micro-ondes).

« Tout comme la lumière visible ne représente qu’une infime partie du spectre des ondes électromagnétiques, de même la matière visible ne constitue qu’une minuscule partie de l’ensemble des fréquences d’énergie multidimensionnelles de l’Univers. La plus grande partie de l’Univers n’a pas les particules pour fondement, ainsi que la science actuelle le suppose, mais bien les fréquences. Les particules physiques de matière ne sont que le résultat dense des fréquences (ondes) "non-physiques" d’énergie. Tout comme la lumière visible est non seulement une particule d’énergie mais aussi une onde laissant temporairement voir le comportement d’une particule, de même l’ensemble de notre Univers physique n’est pas seulement une énergie moléculaire mais également un continuum de fréquences d’énergie se prolongeant en profondeur dans le cœur de l’Univers multidimensionnel. Autrement dit tous les objets et toutes les formes de vie sont de nature multidimensionnelle. Tout ce qui nous entoure est multidimensionnel, existant simultanément en différentes fréquences d’énergie de l’Univers. Pourtant toutes ces dimensions d’énergie coexistent dans le même temps et le même espace, tout comme les ondes radio, les rayons X et la lumière visible existent ensemble, chacun confiné dans sa propre bande de fréquence. » (W. Buhlman) (16)

William Buhlman a observé que chaque objet physique possède une contrepartie "non-physique" ou un double énergétique ressemblant à un moule d’énergie. La plus proche "dimension non-physique" sert d’infrastructure énergétiquepour la matière elle-même.

La matière, loin d’être le centre de la réalité, « semble être le résultat final d’une série d’interactions énergétiques se produisant dans les dimensions invisibles ».

L’Univers que nous voyons autour de nous n’est que la couche extérieure, le mince épiderme de l’Univers invisible.

Lors de ses sorties hors du corps William Buhlman a observé que les objets physiques solides autour de lui avaient l’apparence de formes vaporeuses. Sa main passait à travers eux, et il éprouvait souvent une sensation de picotement lorsque sa main ou son corps passaient à travers les objets physiques. Il a remarqué que plus il demeurait longtemps séparé de son corps, plus son environnement physique immédiat semblait disparaître à sa vue. Il devint évident que la seule réalité à ses yeux était alors faite des objets ou des êtres dont la vibration était proche de celle de sa nouvelle fréquence vibratoire personnelle :

« En d’autres termes la réalité est relative à la densité vibratoire de l’observateur. » (W. Buhlman) (17)

William Buhlman considère que la double nature de la lumière (à la fois onde et corpuscule) "apporte une preuve concluante que toute énergie est un continuum multidimensionnel à fréquences multiples s’étendant bien au-delà des particules denses de la matière que nous observons autour de nous".

"Tout comme la lumière possède une double nature, à la fois particule et onde, de même tous les objets physiques et toutes les formes de vie sont constitués à la fois de particules physiques et de composantes d’énergie "non-physique". C’est ce continuum interconnecté d’énergie qui crée et maintient l’ensemble de l’Univers multidimensionnel. Chaque objet physique autour de nous est en réalité le résultat extérieur dense de l’existence de ce continuum d’énergie. Tout comme la lumière existe simultanément comme particule et comme onde, tous les objets physiques existent donc simultanément comme formes moléculaires denses et comme formes spirituelles "non-physiques". " (W. Buhlman) (18)

 

V. Des « Univers parallèles » ?

En physique les particules élémentaires sont décrites comme des systèmes dynamiques en perpétuel mouvement, qui ne cessent de se transformer en quelque chose d’autre, et la mécanique quantique montre que les composantes élémentaires de notre réalité sont des structures d’énergie interconnectées qui forment une trame cosmique inextricablement liée. En fait, non seulement la matière est de l’énergie, mais toute énergie est essentiellement de nature "non-physique".

En 1981 le physicien David Bohm « avança l’idée que l’infrastructure subatomique de la matière n’a du sens que si nous admettons l’existence d’autres dimensions plus complexes au-delà de ce que perçoivent nos sens ».

Le Pont Einstein-Rosen fut la première théorie scientifique presque unanimement acceptée au sujet de l’existence possible d’Univers ou de dimensions parallèles… Il y eut aussi l’hypothèse des « mondes multiples » du physicien Hugh Everett. Le concept des Univers d’énergie parallèles et des ponts les reliant a été formulé par des physiciens tels qu’Arthur Eddington, Christian Fronsdal, David Finkelstein, John Wheeler, G. Szertes et Charles Misner.

En 1961 Martin Kruskal présenta sa carte d’un “trou noir” montrant un lien entre notre Univers physique et un autre Univers invisible, et en 1963 le physicien et mathématicien australien Roy P. Kerr formula des équations révélant l’existence d’un nombre infini d’Univers parallèles, tous directement reliés aux "trous noirs".

H. Reissner et G. Nordstrom ont émis l’hypothèse selon laquelle les "trous noirs" sont reliés à d’autres Univers.

William Buhlman croit que l’existence des "trous noirs", du Pont Einstein-Rosen et des équations, des cartes et des théories de Everett, Kruskal, Kerr, Reissner et Nordstrom, constitue une preuve de la nature et de la structure multidimensionnelles de l’Univers. Cependant si ces théories et spéculations permettent de concevoir l’existence d’autres Univers ou dimensions, il faut se garder d’identifier nécessairement ceux-ci aux Plans de conscience décrits dans la littérature ésotérique et médiumnique. Il est néanmoins possible, comme le fait William Buhlman, de faire certains rapprochements.

Les explorations extracorporelles que l’on peut soi-même faire démontrent que le « Ciel » de la Bible est « en réalité une série de magnifiques environnements d’énergie invisibles constituant l’Univers multidimensionnel ».

Or, il y a des siècles que des artistes représentent dans leurs œuvres des tunnels d’énergie menant à un nouvel environnement rayonnant de lumière ou au « Ciel »:

- « L’ascension vers l’Empyrée », œuvre du peintre hollandais Hiéronymus Bosch (1460-1516).

- « Echelle de Jacob », œuvre du poète, mystique et peintre anglais William Blake (1757-1827).

- Gustave Doré (1832-1883), avec sa gravure de Dante et Béatrice. (19)

On sait par ailleurs que les rescapés de NDE se référent à un tunnel menant à une éblouissante lumière ou à un nouvel environnement.

Le tunnel d’énergie observé durant les expériences de séjour dans l’Au-delà peut être conçu comme un tunnel s’ouvrant à travers un « trou blanc » jusqu’à un Univers parallèle "non-physique" perçu comme un environnement radiant de fréquences supérieures.

« Les observations résultant d’explorations hors-corps faites sous contrôle conscient semblent indiquer que le tunnel de lumière est une ouverture dans la membrane d’énergie "non-physique" séparant la dimension physique de la dimension "non-physique" parallèle. Le tunnel d’énergie communément observé lors d’une expérience de séjour dans l’au-delà est en fait une ouverture ou brèche temporaire extrêmement bien structurée dans la membrane d’énergie "non-physique", et elle semble s’ouvrir automatiquement pour permettre aux formes de vie de passer au travers. Après l’entrée de la forme de vie (conscience) dans la dimension d’énergie de fréquence supérieure, l’ouverture du tunnel revient immédiatement à sa forme initiale. » (W. Buhlman) (20)

Les "explorations non-physiques" autonomes dans l’infrastructure invisible de l’Univers montrent que l’Univers visible et invisible est un continuum de fréquences d’énergie.

Il est important de noter que les environnements "non-physiques" d’énergie subtile réagissent à la pensée, et qu'au-delà de la première dimension "non-physique" parallèle « nous avons affaire à un univers énergétique interactif qui est très sensible à l’influence de la pensée ».

Pour dresser la carte de l’Univers invisible la méthode la plus pratique, selon William Buhlman, est de classifier le degré de réactivité à la pensée d’un environnement "non-physique" donné.

La vaste majorité des environnements "non-physiques" rencontrés sont extrêmement sensibles à l’influence de la pensée : les pensées, conscientes et subconscientes, entrent en interaction avec l’énergie subtile qu’elles commencent à reconfigurer. (21)

La nature multidimensionnelle de l’Univers offre-t-elle une explication logique à l’existence de mystères contemporains ? C’est ce que nous allons maintenant voir.

 

VI. Des mystères résolus ?

a) La courbure de l’espace-temps :

Selon la théorie de la relativité d’Einstein la courbure de l’Espaceest directement liée à la présence de la matière : l’Espace se courbe au voisinage d’objets célestes massifs tels les étoiles.

William Buhlman considère que la courbure de l’Espace "est le résultat direct de la courbure des membranes et dimensions énergétiques "non-physiques" servant de fondement à l’Univers visible".

"La dimension physique extérieure (l’Univers visible) s’adapte en réalité à la forme de la membrane d’énergie invisible. Cette membrane d’énergie "non-physique" fait office de paroi cellulaire interne, apportant le soutien et l’infrastructure nécessaires à l’existence de l’Univers physique (dimension) externe. Puisque la membrane d’énergie intérieure est remarquablement stable et qu’elle est d’une forme flexible, il semble plausible que la membrane d’énergie assure le soutien nécessaire requis par tous les corps célestes physiques." (W. Buhlman) (22)

 

b) La « matière obscure » :

L’infrastructure et le soutien invisibles de l’Univers visible sont assurés grâce à une série de membranes d’énergie invisibles "non-physiques", la membrane d’énergie la plus dense existant parallèlement à l’Univers physique.

Les membranes d’énergie se trouvent aux points de convergence "inter-dimensionnels" et servent de zones tampons.

« Jouant le même rôle que les parois cellulaires biologiques, elles séparent différentes fréquences d’énergie les unes des autres. Ainsi, par exemple, la première membrane d’énergie sépare la dimension physique externe de sa dimension énergétique voisine parallèle mais invisible. » (W. Buhlman) (23)

Lorsqu’une chose pénètre dedans, les membranes d’énergie prennent généralement la forme d’une ouverture ou d’un tunnel pour laisser le passage, les membranes reprenant rapidement leur forme normale après ce passage.

Cet effet temporaire de tunnel a été observé et rapporté par des millions de personnes ayant vécu une expérience de séjour dans l’Au-delà.

Chaque membrane d’énergie apporte le soutien, la stabilité et l’infrastructure nécessaires à la dimension énergétique voisine.

La première membrane, qui sert de système de soutien énergétique à l’Univers physique, correspond à la paroi cellulaire interne invisible soutenant l’Univers physique.

Selon William Buhlman cette membrane invisible et l’énergie qu’elle renferme constituent la « matière obscure » recherchée par les physiciens. On sait que les étoiles visibles, les nuages de gaz, la poussière et les débris cosmiques comptent pour moins de 10% de la masse qui, selon les astrophysiciens, doit forcément exister. Physiciens et astronomes s’interrogent sur la nature de cette « matière noire », diverses hypothèses ayant été formulées à son sujet : nature corpusculaire (neutrinos) - mais il s’est avéré que la masse du neutrino était trop faible -, planètes, étoiles naines brunes ou rouges - dont le nombre s’est avéré insuffisant -, naines bleues… Mais l’interprétation de William Buhlman ne manque sûrement pas d’intérêt.

Chaque membrane permet le transfert d’énergie entre la dimension énergétique de fréquence supérieure (moins dense) et ses contreparties plus denses, chaque membrane faisant office de filtre d’énergie.

Les formes atomiques et moléculaires ne peuvent cependant pénétrer à l’intérieur de l’Univers "non-physique" « sans subir un dramatique changement de fréquence (la mort) ».

« Les membranes d’énergie assurent le soutien intérieur invisible de l’ensemble de l’Univers multidimensionnel. L’Univers physique externe et ses galaxies ne pourraient tout simplement pas exister sans cet essentiel système de soutien énergétique. » (W. Buhlman) (24)

 

c) L’Univers en expansion :

En 1929 Edwin Hubble montra que l’Univers était en expansion, les galaxies les plus lointaines s’éloignant de nous à des vitesses encore plus grandes que les galaxies situées plus proches de nous.

La grande majorité des astrophysiciens expliquent cette expansion en relation avec la théorie du « big bang », l'explosion originelle qui aurait donné naissance à l’Univers il y a environ 13 milliards d’années. Cette explosion est considérée comme étant à l’origine de l’expansion de l’Espace.

Or William Buhlman, qui se base sur les observations faites lors de sorties hors du corps, note que l’infrastructure intérieure de l’Univers (les dimensions intérieures et les membranes d’énergie qui les soutiennent) est en expansion. Cette expansion "paraît être le résultat direct d’un processus continu de conversion d’énergie qui se produit à l’intérieur des dimensions sensibles à l’influence de la pensée existant au-delà de la seconde dimension "non physique"."

"Cette expansion vers l’extérieur de l’énergie et de l’espace "non-physiques" semble être contrôlée par les conduits d’énergie (les trous noirs) disséminés partout dans l’Univers." (W. Buhlman) (25)

La conception de l’Univers multidimensionnel en expansion postule que l’expansion de l’énergie prend sa source au sein des dimensions intérieures pour s’étendre peu à peu en direction de l’Univers physique :

« L’expansion de l’énergie crée le mouvement d’expansion des galaxies observé dans l’Univers. Les membranes intérieures fournissent l’infrastructure et le soutien aux dimensions extérieures d’énergie de plus en plus denses. Les membranes intérieures en expansion assurent l’existence d’un cadre énergétique stable mais flexible pour l’ensemble de l’Univers multidimensionnel. » (W. Buhlman) (26)

 

d) Les "trous noirs" :

Un « trou noir » est une zone spatiale si dense que sa gravité attire toute matière environnante, y compris la lumière.

Des chercheurs comme Kruskal, Kerr, Reissner et Nordstrom ont créé des cartes conceptuelles rattachant les "trous noirs" à des Univers parallèles invisibles.

Sur la foi d’observations faites lors de décorporations William Buhlman croit que les "trous noirs" jouent le rôle de conduits d’énergie entre l’Univers physique et les dimensions énergétiques intérieures, ces conduits d’énergie étant nécessaires à l’équilibre énergétique entre ces dernières et l’Univers physique.

La science, soutient William Buhlman, sera un jour en mesure de confirmer que les "trous noirs" constituent « un système hautement organisé et structuré de conversion d’énergie », la justesse de cette théorie devant être scientifiquement prouvée, dit-il, lorsqu’on découvrira que les "trous noirs" sont stratégiquement situés au centre de chaque galaxie.

« A mesure que se poursuit l’expansion de l’Univers physique s’accroît également le besoin d’évacuer et d’équilibrer le trop-plein d’énergie extérieure. Les trous noirs fournissent le contrepoids énergétique essentiel à l’expansion de l’Univers multidimensionnel. Je crois que les trous noirs sont créés par l’apparition d’une gigantesque ouverture dans la membrane d’énergie "intradimensionnelle". Cette ouverture ou brèche dans la membrane d’énergie crée une ouverture correspondante dans l’Univers visible extérieur. Nous découvrirons au vingt-et-unième siècle que les trous noirs sont une partie intégrante du système universel de transfert d’énergie. Non seulement attirent-ils toutes les particules (incluant la lumière) dans leur champ gravitationnel, mais ils émettent également d’énormes quantités d’énergie indétectables par notre technologie actuelle. L’énergie invisible s’écoulant de conduits énergétiques est essentielle au maintien de l’ensemble de la structure et de la stabilité des galaxies physiques. » (W. Buhlman) (27)

 

e) L’effet tunnel :

Les physiciens ont découvert que les particules fondamentales comme les électrons peuvent passer à travers des barrières considérées comme impénétrables, pour « se rematérialiser de l’autre côté ». Ce déplacement des particules subatomiques est appelé l’« effet tunnel ».

William Buhlman croit possible que l’effet tunnel soit le résultat du déplacement de particules élémentaires à l’intérieur de l’Univers multidimensionnel « et de leur réémergence en un point différent de l’Univers physique ».

Les expériences de décorporation peuvent d’ailleurs être considérées comme un résultat de l’effet tunnel de la conscience, celle-ci se déplaçant à l’intérieur des niveaux d’énergie invisibles de l’Univers multidimensionnel pour ensuite revenir dans sa forme physique.

En conclusion William Buhlman note qu’un lien indubitable existe entre l’effet tunnel, les Univers parallèles, la "matière obscure" et la courbure de l’espace-temps, tous étant « le résultat direct d’interactions énergétiques invisibles survenant à l’intérieur de l’Univers multidimensionnel ».

« En fait tous les phénomènes subatomiques et célestes sont le résultat d’ondes d’énergie "non-physiques" rayonnant vers l’extérieur à partir de l’intérieur invisible de l’Univers. L’ensemble de l’Univers physique est avant tout le mince épiderme moléculaire d’un vaste continuum d’énergie créé, maintenu et soutenu par des ondes d’énergie "non-physiques". La théorie des quanta, l’existence des trous noirs, le Pont Einstein-Rosen et la double nature de la lumière, à la fois onde et particule, sont tous des éléments à l’appui de cette observation. » (W. Buhlman) (28)

 

VII. Nouvelle physique et mysticisme :

L’attention actuelle de la science, centrée sur l’activité moléculaire dense, va peu à peu se porter sur une forme de recherche basée sur les fréquences, et au vingt-et-unième siècle, comme le note William Buhlman, « la science va commencer à reconnaître que les formes denses nous entourant servent de véhicules extérieurs à l’énergie et que l’ensemble de l’Univers physique n’est qu’une infime partie du magnifique Univers multidimensionnel ».

L’infrastructure immédiate de l’Univers physique est une forme subtile d’énergie qui est indétectable au moyen de la technologie actuelle. Cette énergie invisible, cependant, est hautement organisée, structurée, et soutient l’Univers physique.

William Buhlman note aussi qu’il existe un rapport indéniable entre la physique quantique et le mysticisme, et ce lien deviendra évident lorsque la physique reconnaîtra le fait que l’Univers est essentiellement composé de fréquences d’énergie.

Le lien entre la nouvelle physique et le mysticisme a été présenté par des auteurs tels que Fritjof Capra, Gary Zukav et Michael Talbot.

L’étape évolutive vers laquelle l’humanité va se diriger sera l’exploration consciente des dimensions parallèles "non-physiques" de l’Univers. Cette exploration hors du corps faite sous contrôle conscient permettra la compréhension des faits suivants :

1. La réalité perçue est fonction de la fréquence d’énergie personnelle de l’observateur puisque nous percevons les fréquences d’énergie se rapprochant le plus de notre densité ou taux vibratoire personnel.

2. La conscience est une forme d’énergie "non-physique" utilisant des véhicules biologiques, et les formes de vie biologique sont des véhicules cellulaires temporaires utilisés par la conscience afin de s’exprimer dans un environnement dense.

3. La conscience existe à une fréquence ou longueur d’onde beaucoup plus élevée que celle de la matière. Elle doit interagir avec les formes biologiques en se servant de conduits d’énergie ou de véhicules de forme, qui font descendre les fréquences supérieures de conscience dans le corps physique.

Le cerveau n’est pas la source de la conscience mais joue le rôle de dispositif biologique temporaire de transfert et de mémoire pour la conscience.

4. La conscience est un continuum d’énergie "non-physique" projetant ses facultés perceptives à travers les multiples fréquences ou dimensions de l’Univers. (29)

Lorsqu’on examine les progrès de la physique au vingtième siècle on voit qu’elle est passée de théories et concepts fondés sur les particules physiques à des observations et découvertes fondées sur les fréquences "non-physiques". Ainsi, les quarks, particules subatomiques, présentent un comportement comparable à celui des fréquences.

« La reconnaissance de plus en plus répandue du fait que les particules élémentaires soient apparentées aux fréquences est une étape nécessaire dans le cheminement évolutif de la science vers l’ultime découverte de la structure multidimensionnelle de la matière et de tout l’Univers. » (W. Buhlman) (30)

Au cours du vingt-et-unième siècle la science reconnaîtra que l’infrastructure de l’Univers est bel et bien un continuum d’énergie "non-physique", et les « nouvelles connaissances obtenues grâce à l’exploration scientifique hors-corps permettront à chaque science de voir au-delà des formes moléculaires denses et de scruter le cœur même de la matière ».

Les données scientifiques actuelles sont en grande partie fondées sur l’observation de l’univers moléculaire, les structures sous-jacentes et les systèmes d’énergie subtile n’ayant pas encore été découverts. Au vingt-et-unième siècle l’interaction entre la technologie et la conscience humaine deviendra une science à part entière. Supposons qu’une équipe de scientifiques et chercheurs reçoive la formation nécessaire pour faire de l’exploration hors du corps. Les physiciens pourraient observer les composantes inconnues de la matière, les chercheurs en médecine pourraient explorer les forces invisibles responsables du cancer, du sida, du déclin cellulaire et des diverses maladies, etc.

 

VIII. Le continuum de la conscience :

La conscience est un continuum allant de la vigilance physique aux zones "non-physiques" de l’Univers :

1. Conscience de veille physique.

2. Etat hypnagogique, états méditatifs, visualisation créatrice, états hypnotiques, et de nombreux autres états altérés de conscience.

3. Rêves.

4. Rêves lucides.

5. Expériences spontanées de "sortie hors-corps".

6. Séjours au-delà de la mort (NDE).

7. Explorations « hors-corps » faites sous contrôle conscient au sein des différentes dimensions "non-physiques" de l’Univers.

8. Ces dernières se poursuivent à l’infini dans les dimensions "non-physiques" de l’Univers. (31)

Ces états de conscience concernent les modes ou méthodes de perception du continuum de conscience.

Notons au passage que le physicien Fred Alan Wolf a postulé que les rêves lucides étaient en réalité des visites dans les Univers parallèles. Selon lui il conviendrait de désigner les rêves lucidesdu nom de « conscience des Univers parallèles ».

« Le continuum de conscience se prolonge vers l’intérieur jusqu’au cœur même de l’Univers ; des niveaux et des fréquences sans fin de vie et de réalités "non-physiques" existent juste au-delà des limites denses de notre perception visuelle. Chacun de nous peut s’attendre à découvrir d’innombrables merveilles : d’incroyables mondes de beauté et de lumière attendent patiemment que nous les explorions. Pour en faire nous-même l’expérience il nous suffit simplement de projeter notre conscience au-delà de notre corps physique et d’explorer le continuum de conscience qui nous est propre. » (W. Buhlman) (32)

 

IX. Plans d'existence et Univers "super-lumineux" :

William Tiller, Richard Gerber et Régis Dutheil sont trois chercheurs ayant apporté leur contribution à la compréhension de la nature de l’Univers "non-physique".

 

1. William Tiller :

William Tiller, de l’Université Stanford, a fait sienne la conception théosophique des Plans d’existence puisque, comme l’écrit Jon Klimo, son idée de base "repose sur l’hypothèse d’un ensemble de dimensions (plans ou bandes de fréquence) supraluminiques adjacentes à la notre, impliquant des fréquences extraordinaires et des vitesses supérieures à celles de la lumière".

"Dans le modèle de Tiller (qui reflète les systèmes de channels comme H. P. Blavatsky et A. Bailey) le mouvement universel va de l’Esprit au Mental de l’Esprit, puis au Mental Intellectuel, au Plan astral, au Plan éthérique, et enfin tout en bas au Plan physique que nous connaissons." (J. Klimo) (33)

Le modèle d’espace-temps de ce professeur d’ingénierie distingue un "espace-temps positif" correspondant au monde physique (avec des vitesses inférieures à celle de la lumière) et un "espace-temps négatif" dans lequel la matière subtile ("non-physique") se déplace à des vitesses supérieures à la lumière.

Certains travaux de William Tiller, note Patrick Drouot, envisagent la possibilité que les énergies dites « astrales » puissent opérer à des vitesses beaucoup plus élevées que la vitesse de la lumière.

« Ce que certaines fraternités, dont celle des Rose-Croix, enseignent depuis longtemps. » (P. Drouot) (34)

 

2. Richard Gerber :

Le docteur Richard Gerber a suggéré qu’au-delà de la matière « éthérique » se trouve la matière « astrale », celle-ci vibrant à des vitesses bien supérieures à celles de la matière « éthérique ».

 

3. Régis Dutheil :

Le physicien Régis Dutheil a élaboré le modèle de conscience "super-lumineux", dans lequel la conscience est considérée comme constituée de particules dites "super-lumineuses" car elles se déplacent plus vite que la lumière (300.000 km/s). Elle est aussi associée à un espace-temps dont les propriétés sont radicalement différentes de celles que nous connaissons.

Dans ce modèle théorique le cerveau fait office de filtre et devient ainsi un récepteur sélectif des informations transmises par la conscience. Ce rôle de filtre, note Brigitte Dutheil, s’explique vraisemblablement par l’existence, entre la conscience « super-lumineuse » et le corps physique « sous-lumineux », d’un « corps » intermédiaire constitué de particules (les photons) allant à la vitesse de la lumière et donnant naissance à un champ électromagnétique se focalisant sur des points nodaux, particulièrement, semble-t-il, au niveau du cerveau.

On peut ici faire le rapprochement avec la notion de « champ vital » de Harold Saxton Burr (ce dernier ayant été professeur d’anatomie à l’Université de Yale), lequel avait mis en évidence l’existence d’un champ électrique ou électromagnétique entourant tout être vivant :

- Certaines expériences pratiquées sur des salamandres « ont prouvé que ce champ était un champ organisateur préexistant à l’embryon et lui fournissant le plan de son développement futur ».

- D’autres expériences sur des graines de maïs permirent de démontrer l’influence du champ L (champ vital) « sur les données chromosomiques, c’est-à-dire le programme génétique ». (35)

Il semble par ailleurs exister un véritable système transistorisé capable d’envoyer et de recevoir des signaux, des informations du champ de Burr, tout spécialement dans le tissu nerveux, en particulier par l’intermédiaire des protéines. Le sang et l’eau, circulant partout dans l’organisme, « semblent être les vecteurs possibles de l’information à travers le corps ». (36)

Le « domaine de la fréquence », auquel Karl Pribram s’est référé, peut être assimilé, selon Brigitte Dutheil, au monde "super-lumineux" de la conscience.

 

4. Plan éthérique et "autres dimensions" :

Max Heindel (décédé en 1919) divisait le monde physique en Région chimique (solides, liquides, gaz) et Région éthérique, cette dernière étant composée de 4 « éthers » (non encore découverts par la science moderne) : éther chimique, éther vital, "éther-lumière" et éther réflecteur. (37)

Le Maître D. K., "canalisé" par Alice Bailey, distinguait, quant à lui, les "états" éthériques suivants : "proto-élémentaire" (pourpre foncé), "méta-élémentaire" (pourpre clair proche du violet), "hyper-élémentaire" (violet clair), "atomique ultime" (lavande translucide). L’état « atomique ultime » se présente, déclara-t-il, sous l’aspect d’une espèce de vortex ayant un peu la forme d’un cœur, construit par l’enroulement en spirale de dix spires de forme allongée. (38)

Voici deux classifications des Plans "hyper-physiques", des "Mondes intérieurs" ou des « autres Dimensions » :

La première est la classification théosophique : Plans astral, mental, bouddhique ou christique, atmique, monadique, logoïque. On notera que Charles Leadbeater a ainsi appelé les trois derniers Plans : nirvânique, "paranirvânique" et "mahâparanirvânique". (Voir : « L’Homme visible et invisible », éditions Adyar.)

La seconde classification, celle de Max Heindel, distingue les Mondes : du Désir, de la Pensée, de l’Esprit Vital, de l’Esprit Divin, des Esprits Vierges, de Dieu. Les 7 Mondes (ceux-ci comprenant le Monde "physique-éthérique") constituent un « Plan cosmique ». Il existe 6 autres Plans cosmiques. (39)

Alain Moreau

 

Références :

1. Suzanne Demoiny, « Messages de l’Au-delà », éditions Demoiny, 1991, p. 167-171.

2. Midaho, « Dialogues avec Dieu », éditions Hélios, 1996, p. 81.

3. Jean-Pierre Schnetzler, « De la mort à la vie », éditions Dervy, 1995, p. 109-119.

4. Annie Besant, « La sagesse antique », éditions Adyar, édition de 1987, p. 99-100.

5. Ibid., p. 125-126.

6. Max Heindel, « Cosmogonie des Rose-Croix », Association Rosicrucienne, édition de 1972, p. 128-146.

7. William Buhlman, « Voyage au-delà du corps », éditions L’Art de S’Apprivoiser, 1998, p. 279.

8. Benjamin Creme, « La mission de Maitreya », tome 2, Association Partage, 1995, p. 617, 620.

9. Jeanne Morrannier, « La science et l’Esprit », éditions Sorlot/Lanore, 1983, p. 209-210.

10. Jeanne Morrannier, « La totalité du réel », éditions Sorlot/Lanore, 1986, p. 58.

11. Jeanne Morrannier, « La mort est un réveil », éditions Sorlot/Lanore, édition de 1988, p. 53, 56-61.

12. Suzanne Demoiny, op. cit., p. 76-77, 28, 110.

13. Suzanne Demoiny, « D’un Monde à l’autre », éditions Demoiny, 1992, p. 50.

14. Peter Richelieu, « La vie de l’âme pendant le sommeil », éditions Vivez Soleil, 1991, p. 101, 164-165.

15. William Buhlman, op. cit., p. 60.

16. Ibid., p. 61.

17. Ibid., p. 82.

18. Ibid., p. 82-83.

19. Ibid., p. 87-95.

20. Ibid., p. 96.

21. Ibid., p. 98-101.

22. Ibid., p. 110.

23. Ibid., p. 110.

24. Ibid., p. 111.

25. Ibid., p. 113.

26. Ibid., p. 112.

27. Ibid., p. 116.

28. Ibid., p. 117.

29. Ibid., p. 108, 113, 117-119.

30. Ibid., p. 120.

31. Ibid., p. 125.

32. Ibid., p. 127.

33. Jon Klimo, « Les médiateurs de l’Invisible », éditions Robert Laffont, 1991, p. 268.

34. Patrick Drouot, « Guérison spirituelle et immortalité », éditions du Rocher, 1992, p. 112.

35. Brigitte Dutheil, « L’Univers superlumineux », éditions Sand, 1994, p. 137, 142.

36. Ibid., p. 143.

37. Max Heindel, op. cit., p. 40-43.

38. Michel Coquet, « Pouvoirs psychiques et Réalisation spirituelle », éditions L’Or du Temps, 1989, p. 45-47.

39. Max Heindel, op. cit., p. 34, 203.

sources:http://www.mondenouveau.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=71

Publié dans Shamanisme & Légendes

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