Je, tu, il, nous, vous, ils.
Dès l'instant, ou nous émettons des concepts, nous réduisons le tout, l'UN à une partie infime de celui-ci. Les concepts établis dans une conscience déjà elle même réduite, ne peuvent saisir la quintessence de la trame universelle.
Penser allé dans une direction par le jeux des concepts, c'est aller nulle part. Nous sommes déjà dans cet ailleurs, ou nous souhaitons aller.
Le terme ouvrir, élargir, bien qu'encore réducteur, est ce qui permet d'élargir la conscience. Les termes et les concepts de je, tu, il, vous, ils, sont de notions de séparations de UN.
Tu, il, vous, ils, ne sont pas mieux, meilleurs, pire, supérieur ou inférieur aux concepts extérieur de Je.
Je c'est Tu, il, vous, ils, c'est aussi UN non séparé de Je. Si,Tu, il, vous, ils, pensent ou conceptualise que le jeest différent de Tu, il, vous, ils, cela le divise, le sépare de UN
Lorsque du mal est fait à autrui, que la colère est présente, c'est du fait de cette notion de séparation,
du concepts de Je, Tu, il, vous, ils. Je se fait du mal pensant faire du mal à Tu, il, vous, ils.
Le plus grand malheur que Je peut infliger à Tu, il, vous, ils, c'est celui d émettre ces concepts de Je, Tu, il, vous, ils. C'est un Je qui se fait d'abord mal à lui même.
Si Tu, il, vous, ils, ou Je, souhaite atteindre une paix qui est déjà finalement présente, l'unité, Je dois ce faire le cadeau de UN. Ouvrir et élargir sa conscience à UN, et délaisser le concept du Tu, il, vous, ils.
AMAN (Maïna)